L’art royal révélé : Le développement personnel symbolique (Alain Subrebost)

Après voir réformé la pédagogie et la compréhension de la Franc-maçonnerie dans ces incontournables Petit manuel d’éveil et de pratique maçonnique Tome 1 et Tome 2 et un salutaire détour par la philosophie de la liberté avec La morale du termite, Alain Subrebost revient à sa vocation de pédagogue du symbole et de la Franc-maçonnerie avec un concept assurément novateur développé ici dans L’Art Royal révélé. Ce premier opus tiré de la série « l’Aventure initiatique » et sous-titré « Le développement personnel symbolique » est un pas de plus vers l’utilisation concrète du symbolisme et du cursus initiatique maçonnique tant dans la réalisation de soi que dans celle de projets.

Grâce à des explications et des exemples concrets, des mises en situations écrites mais aussi multimédias (le livre contient des flashcodes qui renvoient à des vidéos et autres documents sur un site web dédié) le lecteur pourra s’immerger dans l’art ancestral de la libre construction de soi. L’Art Royal n’est désormais plus confiné dans d’obscurs et complexes ouvrages. Il peut ainsi devenir un atout salutaire dans sa quête d’éveil, de liberté, d’humanité comme de réussite personnelle, que l’on soit Maçon ou pas.

Et si, la Franc-maçonnerie, c’était plus simple qu’on ne l’imagine ?

Guide Maçonnique de l’Apprenti. Guide Pratique et Manuel d’Instruction (Pascal Dumesnil)

Ce guide présente de manière simple et didactique le corpus des connaissances pratiques et symboliques indispensables à l’Apprenti pour s’intégrer à l’univers de la Loge et progresser dans sa démarche.

Il expose le sens cette démarche, les étapes de son cheminement, ainsi que les particularités de la méthode d’enseignement maçonnique, fondée sur les symboles, les rituels et l’échange fraternel. Tous les symboles propres à ce grade, ou rencontrés dans la Loge et le Temple, y sont présentés de manière succincte.

Ce livre ne s’adresse pas uniquement aux Apprentis francs-maçons. Il sera utile également à toutes celles et tous ceux qui souhaitent découvrir, ou revenir, vers les éléments fondamentaux de l’enseignement maçonnique.

L’Épée Flamboyante (Olivier Doignon)

Présente en Loge depuis une époque récente, l’épée flamboyante a-t-elle une légitimité ?

L’auteur procède avec méthode à cette vérification. Partant des textes anciens de plusieurs traditions où une épée ou un sceptre participe au combat de la Lumière contre les ténèbres, cet ouvrage présente une recherche de la source mythique la plus vraisemblable, ainsi que du champ symbolique qui se trouve concerné par cet axe de Lumière et par le combat auquel son emploi est associé.

Attribut de la fonction en charge de la conduite de l’œuvre, l’épée flamboyante est liée à la transmission. Aussi une large partie de cet ouvrage est-elle consacrée à l’étude de ce devoir majeur qu’est la transmission de la Lumière, la transmission de l’initiation. L’auteur s’est interrogé sur la nature et les exigences de cette transmission.

Les papes et la franc-maçonnerie. Une opposition séculaire (Angela Pellicciari)

« S’agréger avec l’une, c’est divorcer d’avec l’autre », écrivait le pape Léon XIII à propos de l’Église et de la franc-maçonnerie.

Depuis des siècles, les relations entre l’Église catholique et la franc-maçonnerie n’ont cessé d’être tumultueuses, voire violentes. Persécutions, excommunications, la barrière était infranchissable. Avec le temps, on a pu penser qu’un apaisement général, un climat de bienveillance mutuelle tous azimuts dans l’air d’une modernité tolérante, permettrait désormais de vivre une double appartenance.

Pourtant, du XVIIIème siècle à nos jours, les papes n’ont cessé de répéter et d’expliquer les raisons de l’incompatibilité fondamentale entre l’idéologie maçonnique et la foi de l’Eglise.

C’est cette continuité, argumentée, explicitée, mise en lumière qu’Angela Pellicciari nous expose.

Eléments de tracés avec règle et compas : la concordance maçonnique (Solange Sudarskis)

La compréhension des tracés permet d’approfondir ce que les rituels expriment soit de façon allégorique, soit de manière symbolique et d’accomplir, ainsi, une oeuvre de perfectionnement intellectuel et moral, en favorisant l’ouverture de la conscience.

Avec la Tradition franc-maçonnique, la concordance des savoirs hérités des constructeurs est évidente dans tout tracé régulateur, plan réalisé en premier à l’aide de la règle et du compas. C’est une trame sur laquelle le bâti se fonde ; il est le support de la construction, l’interface entre elle et le lieu qui la porte.

N’est-ce pas dire que le franc-maçon est à la fois la pierre à tailler pour s’ajuster à la construction, le temple, le tailleur de pierre et le maître d’oeuvre ?

Cet ouvrage est un aimable guide. S’adressant à TOUS même « nuls en maths », il vous épargnera toute démonstration, procurant, juste, le plaisir de rendre visible les formes de l’harmonie. Il suffira de suivre les indications données, dont la simplicité n’a d’égale que la luminosité de ce qui en surgira, et d’offrir votre façon d’être franc-maçon à la beauté universelle de la géométrie.

Symbolique des outils et glorification du métier (Irène Mainguy)

La méthode maçonnique propose une règle de conduite basée sur la méditation d’une géométrie dans l’espace. Les gestes s’y font selon équerre, niveau et perpendiculaire.

Les grades d’apprenti et de compagnon proposent de réaliser une œuvre bâtie à l’aide des outils de la construction universelle. Au fur et à mesure de son cheminement, le maçon prend conscience que les outils reçus sont des moyens symboliques qui favorisent sa transformation intérieure. Le Maître, passé de l’équerre au compas, a reçu tous les outils nécessaires à l’ouverture de l’entendement. Ils dirigent sa vie active et son action.

Cette démarche, s’appuyant sur les directives harmonieuses de l’esprit de la construction, suggère des pistes de réflexions cohérentes et développe une signification et un symbolisme de l’outil qui dépassent largement le cadre limité de l’utilitaire ou de la morale.

Chaque outil est lié aux potentialités d’un ensemble de forces dont il faut connaître l’énergie pour savoir la réguler et la maîtriser avec discernement, afin de parvenir à ériger un temple de lumière dans le sanctuaire de son cœur, clef de la réalisation individuelle et collective.

Rencontres fraternelles avec Matthieu Ricard et le Dalaï-Lama (Pierre Guelff)

Franc-Maçonnerie et bouddhisme : pour une transformation de notre société en péril.

Face à la montée inquiétante de la violence et de l’intolérance dans la société, la Franc-Maçonnerie et le bouddhisme, deux institutions philosophiques séculaires et non dogmatiques, proposent une transformation de ce monde de douleurs en un monde de paix.

L’auteur, franc-maçon de longue date, a rencontré le Dalaï-Lama, Matthieu Ricard, bouddhiste et scientifique, des Lamas, des Maîtres francs-maçons… pour en débattre et développer davantage d’éventuelles analogies symboliques.

Les Mystères de la Franc-Maçonnerie Révélés par la Caricature (1850-1942) (Eric Van Den Abeele)

Au moment du tricentenaire de la franc-maçonnerie, cet ouvrage – dont le spectre s’étend de 1724 à 1942 – présente un florilège de documents représentatifs de l’humeur et du regard des caricaturistes de la Belle Époque et de l’entre-deux-guerres. En remontant ainsi aux sources et en multipliant les illustrations, souvent inédites, se dégagent les mobiles et l’idéologie colportée, de façon truculente ou méchante, parfois avec violence, à l’encontre des francs-maçons. Il est vrai que leurs idéaux entraient en contradiction avec les discours politiques de l’époque et se devaient donc d’être combattus.

Comme dans ses précédents ouvrages, Léopold II. Caricatures d’un roi et Les combats socialistes dans l’imagerie populaire, Éric Van den Abeele passe ici en revue différents modes d’expression (journaux, affiches, cartes postales…) et en pointe les constantes : la théorie du complot judéo-maçonnique, la vénalité et l’affairisme supposés des maçons, la référence au culte du secret ou encore les symboles et les rites d’initiation.

Hiram. Les mystères de la maîtrise et les origines de la franc-maçonnerie (David Taillades)

Qu’adviendrait-il si on venait à découvrir que la véritable histoire du 3ème grade est profondément différente de celle communément admise et qu’il en va de même de celle des origines de la franc-maçonnerie ? Se pourrait-il que les historiens aient, par des sources insuffisantes ou négligées jusqu’alors et du fait de leur méthode, déformé le réel jusqu’à forger un nouveau mythe, celui de l’invention d’une tradition maçonnique à l’époque de l’Enlightenment ?

À partir d’une abondante documentation et des sources authentiques, méticuleusement étudiées dans le cadre d’une approche pluridisciplinaire rigoureuse, le lecteur, maçon ou profane, se voit proposer une mise au point essentielle sur Hiram et le Mystère de la Maîtrise.

En revisitant l’histoire avec clarté et précision, exhumant du passé des documents oubliés, cet ouvrage très dense, fruit de longues années de recherche, permet également de lever le voile d’obscurité qui entoure la naissance de la maçonnerie moderne.
Cette étude, inédite par les domaines de recherche qu’elle croise, ouvre la voie à une révision complète et en profondeur de l’historiographie maçonnique.

L’aventure maçonnique : Tradition et modernité (Jacques Branchut)

L’ouvrage revisite les thèmes fondamentaux de la franc-maçonnerie des trois premiers degrés, dans une approche symbolique, initiatique et rituellique.

En s’appuyant notamment sur la pratique du Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), le rite le plus pratiqué au monde, l’auteur se penche sur des sujets dits classiques, mais aussi plus clivants, tout en insistant sur l’importance intemporelle de la Tradition et de la transmission, vecteurs essentiels de la progression initiatique.

Tarot et Franc-Maçonnerie (Thomas Grison)

Puisant à des sources traditionnelles communes, tant iconographiques que spirituelles, symboliques ou philosophiques, tarot et franc-maçonnerie sont unis par des liens de sympathie, des résonances que l’auteur met clairement en évidence en approfondissant le sens symbolique de chacun des 22 arcanes majeurs de ce jeu, apparu en Europe au XVe siècle, au regard de la pratique maçonnique rituelle. La démarche est utile car, pour qui sait en déchiffrer la signification, les arcanes du tarot sont porteurs d’un véritable programme initiatique, marqué en particulier par l’Ésotérisme chrétien, l’Hermétisme et l’Alchimie.

Dès lors qu’ils donnent la priorité à l’étude des symboles, tous les courants maçonniques peuvent se nourrir des « résonances » existant entre leur pratique de l’initiation et les cartes d’un jeu fondé sur des archétypes éternels, riches d’enseignement.

Chatoyant sont les 33 degrés du REAA (Jean-Marc Cybart, Serge Van Khache)

L’origine du chat domestique se perd dans l’Antiquité et, comme pour la maçonnerie, on parle de ses origines égyptiennes. Animal déifié, animal maudit… il semble réunir en lui toutes les pensées humaines, les élans mystiques et les croyances rétrogrades.

Mais on aurait tort de ne voir dans cet ouvrage qu’une aimable fantaisie féline, un pari né d’une soirée. Chaque planche a fait l’objet d’une longue étude quant aux tabliers, cordons, outils, signes et aussi décors, paysages, ruines, accessoires, crânes de… chats, évidemment. Il s’agit d’un extraordinaire Thuileur. Il ne manque que les mots, mais le chat ne dit rien, il regarde…

Les Francs-Maçons. Histoire et rituels (Bernard Baudouin)

Présente sur tous les continents, implantée dans plus de soixante-dix pays, la Franc-Maçonnerie est une société de pensée restée discrète à propos de ses rites et de ses pratiques.

Le secret maçonnique ne résulte pas de la volonté de cacher mais plutôt de préserver une tradition et de respecter l’essence même de l’initiation.

Victimes depuis plusieurs siècles de nombreuses rumeurs, les Francs-Maçons se veulent, malgré quelques difficultés, les garants du respect d’une certaine éthique et accordent une grande importance aux liens fraternels qui unissent les hommes cherchant à se construire spirituellement et intellectuellement.

Dictionnaire vagabond de la pensée maçonnique (Solange Sudarskis)

L’ouvrage restitue, dans un esprit vagabond, quelques 1000 référents de la franc-maçonnerie – symboles, rituels, gestuelle, outils, mythes, fondements philosophiques…– enrichis par leurs interférences avec d’autres cultures, spécialement celles des voies de la Connaissance (alchimie, gnose, kabbale…).

Le choix de la présentation alphabétique rend légère sa consultation par tout franc-maçon des loges bleues, mais n’écarte ni la profondeur d’analyse ni la largeur de vue des expressions. La terminologie retenue aidera le lecteur dans son parcours de recherche des levains intellectuels et spirituels qui fermentent la pensée maçonnique.

Il ne manquera pas de glisser d’un élément à l’autre dans cet ensemble rayonnant de vocables où, par le jeu des renvois, les affinités de sens réalisent un réseau de concepts concourant à montrer, dans la diversité des rites, la mêmeté et l’ipséité de toutes les démarches initiatiques.

Les hauts grades du rite français. Le Régulateur des Chevaliers maçons (Pierre Mollier)

Après une longue maturation au XVIIe siècle, les usages de la franc-maçonnerie spéculative moderne se fixent dans les années 1720 avec ses trois séquences symboliques d’Apprenti, Compagnon et Maître. Mais, à partir de 1730-1740, d’autres grades apparaissent encore : Maître Parfait, Élu, Maître Écossais, Chevalier d’Orient, Rose-Croix

Ces hauts grades aux noms poétiques sont la mise en forme maçonnique de thèmes ésotériques. La multiplication et la forte diffusion des hauts grades suscitent un besoin de clarification qui amène à les organiser en « Rites » avec des caractères propres et une échelle spécifique.

Officiers, comment choisir son collège (Claude Gilbert)

De prime abord, un atelier maçonnique peut ressembler à une petite entreprise et le choix du collège des officiers pourrait se concevoir comme le recrutement de cadres supérieurs.

Sauf que la spécificité de cette entité très spéciale impose une méthode et suit des règles qui n’obéissent pas aux critères habituels de l’entreprise. La loge maçonnique s’inscrit dans un monde initiatique où les officiers ne sont pas des collaborateurs. La loge est avant tout un lieu de formation d’ordre spirituel, une sorte d’école initiatique pour ses membres.

La franc-maçonnerie pour les Nuls en 50 notions clés (Philippe Benhamou)

Bienvenue en franc-maçonnerie !

La franc-maçonnerie véhicule de nombreux clichés, présupposés et idées reçues. Mais fermez vos oreilles aux rumeurs, cet ouvrage vous propose de découvrir de l’intérieur l’une des plus anciennes sociétés secrètes du monde occidental : la franc-maçonnerie.

Clair, précis, ludique, il permet de mieux comprendre les mécanismes et le caractère sacré de l’expérience initiatique tout en dépoussiérant certaines légendes attachées aux francs-maçons.

Qu’est-ce que la franc-maçonnerie, quelle est son histoire, quelle philosophie sous-tend son action, que signifient les symboles maçonniques, ou bien qu’est-ce que l’initiation, autant de questions, et bien d’autres, qui trouveront ici leurs réponses, dans un ouvrage didactique dépourvu de jargon !

La Bible en franc-maçonnerie, à quoi ça sert ? (Mathieu Métayer)

La plus importante des Trois Grandes Lumières, la Bible, possède en franc-maçonnerie une triple fonction :

    • C’est le marqueur de la régularité ;
    • c’est sur elle que se prêtent les serments ;
    • c’est un infini puits de symboles.

Les maçons ont un nouveau ternaire (sagesse, force et beauté) à mettre en regard des trois premiers âges de la maçonnerie (apprenti, compagnon, maître), des trois colonnes, et des trois niveaux théocratiques (sacerdotale, royal et prophétique).

La réalité n’est jamais ce que les hommes, aveuglés par les modes intellectuelles, leur dommageable paresse, et l’inextinguible ivresse de leur égo, s’imaginent. Mais il y a une source qui ne déçoit et ne trahit jamais : la Bible. À nous, maçons, de savoir y puiser !

Origines et fondements spirituels de la maçonnerie écossaise (Jean-Jacques Gabut)

Les origines, au XVIIIe siècle, du Rite Écossais Ancien et Accepté ne peuvent être dissociées de l’Histoire de la France et de l’Occident.

Pour les francs-maçons de cette époque, comme pour la plupart de leurs contemporains, la spiritualité était essentiellement religieuse. On était théiste, déiste, panthéiste, rarement athée ou agnostique. Le Grand Architecte de l’Univers représentait alors le Dieu des religions ou, pour les philosophes, le Dieu d’une religion naturelle susceptible d’unir tous les humains.

L’apparition des Hauts Grades, dès la première moitié du XVIIIe siècle, introduisit dans les rituels maçonniques de nouvelles sources de spiritualités en marge des religions officielles : mystique, hermétisme, gnosticisme, kabbalisme, Rose-Croix, templarisme, sans que soit contestée l’existence d’un Grand Architecte de l’Univers.

Ainsi, en puisant sa substance dans la Bible et dans ce qui survivait de l’ésotérisme des anciennes traditions, s’élabora progressivement la spiritualité du Rite Écossais Ancien et Accepté.

Le Mythe d’Hiram, fondateur de la Maîtrise Maçonnique (Jean Delaporte)

Préférant mourir que trahir sa parole, Hiram, le Maître d’œuvre du Temple voulu par le roi Salomon, est assassiné  par trois compagnons félons qui tentent de lui arracher le mot de passe des Maîtres. Tel est le point de départ du mythe fondateur de la maîtrise maçonnique.

S’il n’est bien attesté qu’à partir de 1730, ses racines sont plus anciennes et sont à rechercher dans les grands mythes centrés sur la mort violente du dieu et sa renaissance, en particulier celle d’Osiris assassiné par son Frère Seth. Mais le mythe d’Hiram recèle également des caractéristiques spécifiques à la tradition initiatique des bâtisseurs. Pour les comprendre, et saisir ainsi la signification profonde de ce drame rituel revécu lors de chaque élévation à la Maîtrise, il est nécessaire d’approfondir la fonction symbolique de ses différents protagonistes : qui sont vraiment Hiram, le roi Salomon, et la mystérieuse reine de Saba, venue de l’Orient lointain pour rencontrer le roi ? Pourquoi faut-il que le Maître soit frappé de mort violente ? Son esprit revit-il au travers de tous les Frères Maîtres ?  Et pourquoi le temple doit-il absolument être construit ?

C’est à toutes ces questions que tente de répondre le présent ouvrage qui apporte un éclairage nouveau sur un drame rituel et intemporel.